angklung – duo    spectacle musical de et avec Georg Wiesmann et Thomas Steiger     1983 – 2010

Depuis 1983, Georg Wiesmann et Thomas Steiger, musiciens et showmen, présentaient leurs spectacles musicaux étonnants, décoiffants et drôles. Ils se produisaient aussi bien pour des fêtes d’entreprises, des manifestations privées et des galas, qu’en spectacle sur les scènes suisses, françaises, belges, allemandes etc.; dans de nombreux festivals ou lors de l’EXPO 92 à Seville et l’Expo.02. Ils étaient lauréats du CH-Showtalent – Wettbewerb et plusieurs fois nominés pour le prix suisse de la scène.

Le Angklung est une sorte de xylophone géant que Georg Wiesmann a construit avec des instruments en bambou traditionnels de Java. Il était depuis toujours l’élément principal autour duquel le duo ajoutait sans cesse, pour enrichir ses possibilités expressives, d’autres instruments de sa propre création en bambou et en matériaux de récupération.  

angklung-duo live : EntreVues Bruxelles 97

Coup de bambou sur Le Royal     DUO ANGKLUNG Il tape sur des bambous et c’est numéro un

Alors que depuis vingt-quatre heures le ciel déversait généreusement sur la Vallée ses pleins baquets d’eau, le soleil inondait samedi soir l’intérieur de ce justement bien nommé «lieu de délices par excellence».

Avec en ouverture de saison le «Duo Angklung», personne n’aurait pu prétendre à plus belle performance pour honorer ce 13 septembre déclaré: «Journée suisse des Arts de la scène». Et une fois de plus, envoûté par l’exploit, le public aux anges applaudit à tout rompre ces artistes d’exception que sont Thomas Steiger et Georg Wiesmann.

Deux êtres étonnants, un peu fous sûrement qui avec un naturel déroutant emmènent le spectateur dans un voyage féerique à travers la jungle. C’était le «Klung fou jungle-tour».

Leur truc à eux c’est le bambou. Gros, petits, longs ou maigres, sur scène il y en a partout. Tantôt décors, accessoires d’illusion ou prestigieux instruments de musique créés de toutes trempes par les deux compères, ils en jouent en véritables virtuoses de l’inconcevable.

Parmi ces petites merveilles, le «Angklung» justement, sorte de xylophone géant né de l’assemblage de quarante-deux «microinstruments» d’origine javanaise.

Mariant avec euphorie aux rythmes et aux sons délicieux de ces tubes leurs voix puissantes, un gros brin d’humour et plein de dérision dans les paroles, la symphonie rayonne comme autant de parfums exotiques. Ajouté encore à cette macédoine de plaisirs l’accompagnement d’une batterie de casseroles, le coup de bambou sur la salle ne pouvait être que Royal.